5 février 2017

Comme dans un jeu

"J'étais proche du but. Derrière les grandes portes de la forteresse, se trouvait la princesse Théodora capturée par le méchant sorcier Zargor. J'ai respiré profondément. Puis après un bref moment d'attente j'ai pris mon courage à deux mains et je me suis précipité à l'intérieur du château. J'ai ensuite traversé plusieurs salles, évité plusieurs pièges et tué un nombre incalculable d'ennemis qui se dressaient sur mon chemin.
Enfin, après plusieurs heures de lutte intense et d’adversaires pourfendus, je me suis retrouvé face à face avec l'horrible sorcier. Le duel final était sur le point de commencé. La tension dans la pièce était palpable. Un silence de mort s'abattis sur la pièce. Ce n'est qu'après un court instant, qui m'a semblé interminable, que Zargor se décida à me parler. De sa voix roque il me dit : ...
"

- Oh tu m'écoutes ou quoi !?

La voix de Capucine m'a fait sursauter. Je ne l'avais pas entendu rentré. Aussitôt, j'ai appuyé sur le bouton "start" de la manette pour mettre le jeu en pause. Puis avec difficulté j'ai arraché mes yeux de l'écran pour les pauser sur le visage rouge de colère de ma copine.



- Ah, c'est toi, ma chérie. Comment c'était ta journée au boulo. Bien ? ai je demandé d'un air mielleux.
- Fatigante, m'a-t-elle répliqué. Mais tu sais ce qui me fatigue le plus ?
Question inutile, je connaissais déjà la réponse. J'ai pris une grande respiration et je l'ai laissé faire son spich habituel.
- Ce qui me fatigue c'est d'avoir un copain qui passe ces journées à rien foutre. Tu restes collé le nez à ta console comme un demeuré, à jouer à des jeux débiles avec tes copains débiles. Pire qu'un gosse. Je me demande si des fois t'as pas plutôt 3 ans d'age mental plutôt que 21 ans....

Blablabla, cause toujours tu m'intéresse. Cette fois-ci comme toutes les autres foi j'ai mis mon cerveau en veille. De toute façon, dans ces moments là, cela ne sert à rien de discuter. Il faut juste acquiescer et faire mine qu'on s'intéresse à son joli discours. Parce qu'attention tout y passe. Je suis associable, je suis un autiste, pas sortable, aucune discussion à part mes jeux à la c..., manque totale d'autonomie, je ne l'aime plus, bref j'en passe et des meilleurs. Comme d'habitude, j'ai pas prêté attention à ce qu'elle venait de me dire. Je me suis contenter de fixer le regard de Zargor figé par le menu de pause tandis qu'elle continuait à déblatérer.

-…. pour finir, pour toi à part tes trucs de gogoles, manger et baiser, ya rien d'autre..
-Eh! Je bosse aussi. J'ai bien le droit de m'offrir un peu de bon temps après le taff quand même.
-J'ai pas dit le contraire, sauf que tu fais que ça, tu fais rien d'autre.
-C'est pas vrai je fais plein de trucs à la maison.
-Ah ouais !? Comme quoi par exemple ?
-Bah euh... le ménage par exemple.
-Tu te fous de moi !?

Au vu des multiple cannettes de bières et autres boites à pizzas qui jonchaient le sol, je me suis rendu compte que j'aurais du choisir autre chose. Pour m'excuser je lui ai adressé un sourire enjôleur qui j'ai effaça aussi vite en voyant son air sévère. J'ai essayé de parlé mais elle m'a aussitôt coupé la parole.

-Ecoute, moi bien ! Je t'aime et je tiens beaucoup à toi. Sinon crois moi que je me serais tiré depuis longtemps. Mais fais attention ma patience à des limites. Je suis sur au bord de la rupture. Je vais te laisser une dernière chance.

Pour une fois j'étais attentif à ce qu'elle me disais

-Je vais faire les courses. A mon retour je veux que la maison soit nikel et que le dîner soit servi. D'accord !?

J'ai fait oui de la tête.

-Bien j'en ai pour une heure ça te laisse largement le temps de tout faire... Ça va ? Tu vas arriver à couper cette saloperie pendant ce temps et faire ce qu'il faut ?
-Ouais, ouais
-Bien, je te fais confiance. Allez à toute à l'heure.

Elle se pencha et m'embrassa sur le front.
-Ouais c'est cela à tout à l'heure.
-Et que tout soit propre dès que je rentre il faut que j'ai juste à me mettre les pieds sous la table. Sinon gare à toi, m'a-t-elle dit en mettant son manteau
-Mais ouais t'inquiètes !
-Allez bye.

Puis elle est sorti. Je suis resté un moment à regarder la pièce en grommelant tout seul dans mon coin « Non mais pour qui elle se prend pour me donner des ordres...moi je la trouve pas crade la maison... »

Je devais nettoyer l'appart et faire à manger. J'avais une heure. J'ai soufflé de dépit déjà fatigué à l'idée de ce qui m'attendait. Puis j'ai jeté un coup d'oeil vers l'écran encore allumé puis vers la manette qui étais tout prêt de moi. J'ai eu un moment de réflexion puis je me suis décidé.
 La tentation était trop forte. En plus, derrière l'écran la grimace de Zargor semblait me narguer. J'avais envie de lui faire une tête au carré à celui là. "Bah après tout, j'en aurais pas pour longtemps" ai je pensé intérieurement "Je le défonce vite fait, je sauve la princesse, je nettoie rapidement ce qui traine et je lui réchauffe vite fait un truc surgelé. Comme cela elle sera contente et me cassera plus les c.... Elle revient quand déjà ?? Dans une heure !! Pffff, bah c'est bon je suis large".

Satisfait de mon raisonnement j'ai saisi la manette, me suis affalé dans le fauteuil et suis reparti affronter les forces du mal.

Finalement, Zargor se révéla plus difficile que prévu à éliminer. Il me fallu 13 potions régénératrices, un code d’invincibilité, regarder les solutions pour savoir comment lui porter des coups et relancer trois fois la machine pour parvenir à réduire au 3/4 sa jauge de vie. Il ne manquait qu'a lui porter l'estocade finale et délivrer la princesse.

De son son côté, ma princesse à moi, est revenu plus tôt que prévu de ses courses. Pris de panique en entant la clé glissée dans la porte, je me suis précipité vers un lot de canettes vides et les mis dans la poubelles. Histoire de montrer que j'étais en plein rangement, j'ai eu la bonne idée de faire semblant de nettoyer une tache invisible.

Mais Capucine n'a pas été dupe du tout. A peine rentrée elle me lança un regard noir. Je me suis attendu à ce qu'elle crie, mais au lieu de cela elle a étouffé sa colère. Sans me calculer ou m'adresser un mot, elle s'est mise à ranger les courses dans le frigo. Moi je l'ai observé sans rien dire toujours en faisant mine que j'étais occupé à mon ménage.

Une fois les courses rangées, elle a traversé le salon, éteins la télé et débranché ma play. Sur le coup j'ai eu envie de dire un truc mais au vu de la situation j'ai eu la lucidité de me retenir. Après avoir bazarder la plupart de mes jeux et elle est revenu s'asseoir dans le canapé. Son silence m'a fait peur. Je n'ai pas trop su quoi faire ni où me mettre.

C'est elle qui a décidé de rompre le silence. Elle m'a invité à m'asseoir à côté d'elle dans le canapé.

-Ajenki, m'a-t-elle dit, tu sais nous avons un problème tous les deux..
-Euh...
-..et je pense qu'il est important pour notre couple de résoudre ce problème de manière intelligente tu crois pas ?
-Si bien sûr.
-J'ai longtemps réfléchi à comment on pouvait résoudre ce problème. La solution extrême est que je te largue définitivement...
-Oh non dis pas...moi je t'aime plus que tout..qu'est ce que je vais...
-Mais !!! Laisse moi finir. Va savoir pourquoi je ne suis pas tenté par cette solution. A croitre que je t'aime même si t'es le pire faignant de l’univers...
-Merci, je...
-J'ai donc cherché une solution qui pourrait faire que tu arrête de jouer comme un taré et qu'on reste ensemble. Cela me paraissait impossible il y a quelques temps....Mais en cherchant sur le net j'ai enfin trouvé un moyen de résoudre sereinement notre problème.
-Ah ouais et c'est quoi cette solution ? Une thérapie ? Des plantes médicinales ? Ce genre de trucs.
-Beaucoup mieux. Tu vas voir tu vas avoir rien à faire. Viens plus prêt que je te montre.
Je me suis approché d'elle. Elle m'a saisit par le col et m'a brusquement tiré vers elle. Elle s'est mis à m'embrasser langoureusement. Agréablement surpris par cette réaction inattendu, je me suis laissé faire. Ses baiser étaient plus intenses que d'habitude. Mais bon ça m'a pas gêné bien au contraire. Je ne savais pas où elle voulais en venir, mais cela m'a beaucoup plus.

Puis tout d'un coup, ses baisers se sont terminés aussi rapidement qu'ils avaient commencé. D'un geste elle m'a couché sur le divan. De sa main elle s'est mis à caresser mon corps. Elle est descendu jusqu'à ma braguette. Puis de ces deux mains elle l'a ouvert. Moi je n'ai rien fait. J'étais à la fois étonné par ce débordement fulgurant d'excitations chez elle et en même temps ce n'était pas pour me déplaire. "Ola sa commence à être chaud" me suis même dit intérieurement.

Mais son manège ne s'est pas arrêté là. Capucine s'est redressée, a saisi les deux pans de mon pantalon et les tiré vers elle. Elle m'a ainsi ôté mon pantalon. Je me suis retrouvé couché sur le dos avec mon simple slip et tee shirt. Pour se mettre dans l'ambiance elle s'est aussi défait de son jean moulant, laissant apparaitre ses jolies cuisses nues.

La peau blanche de ses jambes contrastait merveilleusement à le rose de sa petite culotte. Elle était tout à fait excitant comme cela en ne portant rien d'autre que son débardeur et sa culotte. J'adorais la voir comme cela et j'adorais cette petite culotte. Elle épousait ses formes avec brio, masquant avec soin les fesses et son petit abricot. Pourtant je savais bien ce qu'il y avait derrière, mais à chaque que je lui ôtais c'est comme si je découvrais pour la première son corps. Comme un cadeau qu'on prend tous les jours plaisir à ouvrir le paquet.

J'étais heureux et tout excité. Cela faisait longtemps qu'on ne l'avais pas fait tous les deux. Déjà, j’avais tendance à me coucher après elle et très tard pour finir mes parties. Du coup quand j'arrivais dans notre lit elle dormait déjà profondément. Ensuite, elle se refusait de s'offrir à moi depuis quelques temps. Je la soupçonnais de m'imposer une abstinence parce que je refusais d'arrêter de jouer aux jeux vidéo. Finalement j'étais heureux de constater que c'est elle qui avait craqué avant moi. J'étais alors persuadé qu'elle n'en pouvais plus d'attendre et de sentir une nouvelle fois mon corps.

Bref à ce moment j'étais heureux, savourant ma victoire et attendant avec grande hâte la suite de son petit programme. L'air décontracté et heureux j'ai croisé les bras derrière ma nuque et lui ai adressé un sourire enjôleur.

Pendant que je faisais mon petit cinéma dans ma tête, ma copine a jeté mon pantalon à travers la pièce et me regardé droit dans les yeux. Elle se tenait maintenant debout près du canapé.

-Maintenant tourne toi et met toi sur le ventre !
-Euh je te demande pardon ??

Au fond de moi je sentais que quelque chose clochait. Ce qu'elle venait de dire n'était pas tout à fait normal.

-Tourne toi sur le ventre. Je vais te faire des petits massages tu vas voir sa va être très agréable. Mais pour cela j'ai besoin que tu te mette sur le ventre.
-Ah bon t'es sûr que tu peux pas me faire des massage, dans cette position et avec mon pantalon ?
-Non comme cela se sera beaucoup plus confortable pour toi et plus simple pour moi pour te fess... te masser, me dit-elle dans un sourire.

Des massages pourquoi pas. C'était une bonne idée finalement. "Elle ne m'a jamais fait de massage, ça va être génial" ai je pensé "Je sens la soirée va être longue et torride mon vieux Ajenki". Je me suis frotté intérieurement les mains. Rassuré par sa proposition je me suis retourné en disant :

-Tu sais ma chérie. Je ne pensais pas du tout à ça quand tu m'a dit qu'il fallait qu'on parle...

Je me suis détendu de tout mon long sur le sofa. Allongé totalement sur le ventre en pleine confiance. Détournant même mon regard d'elle.

-...Je pensais qu'on allait s’engueuler encore une fois. Mais je trouve finalement que ta solution pour résoudre nos problème est très....

Je n'ai pas eu le temps de finir que j'ai senti sa main me plaqué la tête contre le cousin-accoudoir. Aussi vite qu'il faut de temps pour le dire, je l'a senti s'asseoir sur mon dos. Un peu étouffé et totalement pris au dépourvu, j'ai laissé échappé une phrase :

-Mais qu'est ce que tu fais ?

Pas de réponses. J'ai senti qu'elle était en train de s'asseoir confortablement sur mon dos. Son corps tourné vers mes jambes nus et mon slip. J'ai senti ses cuisses me serrer la taille. J'ai essayé de me lever avec la force de mes mains mais son poids sur une parties de mes omoplates m'empêchait de les bouger. Je me remuais alors dans tous les sens pour la faire descendre de mon côté ou dans le meilleur des cas la faire tomber du canapé.

J'ai bougé les jambes qu'elle essayait de maintenir au sol avec ses mains. J'ai remué le bassin pour la faire tanguer. J'ai essayé de la faire poussé par le force de mon cou. Mais rein n'a fonctionné. C'est alors que j'ai pensé que j'aurais du passé plus de temps à la gym que devant les jeux vidéo. Si j'avais été plus musclé elle aurait eu plus de mal à m'immobiliser. Enfoirées de pizzas et de plats à emportés.

Elle restait droite sur mon dos, ses mains posées tantôt sur mes fesses tantôt sur mes cuisses, se penchant en avant pour maintenir son équilibre. Elle a fait ainsi un long rodéo sur mon dos. N'arrivant pas à me dégager, désespéré et totalement humilié par cette situation, je me suis mis à hurler et à appeler à l'aide. C'est alors que j'ai senti sur mon slip une claque violente. Elle a raisonner dans tout l'appart et à fait taire mes cris. La douleur est remonté le long de ma colonne vertébrale. J'ai émis un petit cris pour signifier ma douleur.

-Tais toi ! m'a-t-elle ordonné. Tu ne veux pas ameuter tous les voisins. Qu'est ce que tu vas leur dire s'ils jamais ils viennent ?

Je n'ai pas répondu et ai tenté de me secouer une nouvelle fois pour me dégager de son emprise. Deux nouvelles claques se sont abattues une nouvelle fois sur mon pauvre derrière. La violence de ces deux dernières claques m'a aussitôt calmée. Je suis resté immobile et ai étouffé un cris de douleur. Satisfaite, après un court instant Capucine a fini par dire :

-Bien tu vois quand tu veux
-Ma chérie ? Qu'est ce qui t'arrive ? Qu'est ce que tu vas faire ?
-Bah je ne sais pas tu à l'air de te comporter comme un gamin, alors je vais te punir comme un gamin. Alors je vais te fesser.
-De quoi ...

Une nouvelle giffle m'a alors coupé la parole.

-Mais arrête... ça va pas dans ta tête...aïe mais tu me fais mal...aïe mais arrête !!
-Non j'arrêterais que quand t'auras compris que t'es qu'un sale gamin gâté. Dis le que t'es un sale gamin gâté !?
-Tu peux toujours rêver ma vieille...aïe...attends que je me relève..mais aïe sa fait mal.
-Dis le tout de suite, m'ordonna Capucine, en ponctuant sa phrase par trois nouvelles claques.
-Non, lui ai je répondu en subissant cinq nouvelles tapes bien placées entre mes lunes.
-Alors c'est comme ça, a-t-elle dit en se repositionnant plus confortablement sur mon dos. Tu l'auras voulu mon petit pote. Pour parler dans un langages que tu comprends. On va passer au level suivant.

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