5 juin 2016

vieille histoire (issue ancien PPM)


Histoire qui date depuis plus de huit ans maintenant. J'espère qu'elle n'a pas trop vieilli :)

Aujourd'hui j'ai rendez-vous avec Capucine. Capucine est une jeune femme que j'ai rencontré sur un forum. Elle et moi partageons le même fantasme de la fessée. Tout comme moi elle aime la donner et la recevoir. Après plusieurs mois à discuter, à échanger sur nos envies, nous avons enfin convenu de nous rencontrer.

Nous nous sommes donc donné rendez-vous aujourd'hui dans une chambre d’hôtel.

Excité je suis arrivé en avance. Capucine est arrivée pile à l'heure. Même si nous nous étions jamais rencontrés auparavant, nous nous sommes retrouver comme deux amis qui ne s'étaient pas vus depuis des années.

Pourtant avant de nous jeter dans le bain nous avons décidé de briser définitivement la glace en nous asseyant à la terrasse d'un café pour bavarder un peu. J'en ai profité pour admirer plus en détail ma partenaire.



Capucine est une belle jeune femme. Elle a de longs cheveux châtains qu'elle a coiffé en queue de cheval. Son visage est clair et dégagé. Ses yeux verts se cachent derrière de fines lunettes qui lui donne un petit air autoritaire.

Elle a un petit nez et des joues rondes qui lui donne plutôt l'air d'une gamine, qu'on a envie de cajoler. Ce magnifique visage est sans cesse éclairé d'un sourire radieux. Ses lèvres légèrement pulpeuses me donne envie de les embrasser.

Son visage se termine par un petit menton. Vient ensuite son cou sur lequel pend un pendentif doré représentant un Ouroboros (un serpent qui se mord la queue) qu'elle manipule et mordille sans cesse. Capucine me dit que c'est parce qu'elle est excitée qu'elle fait cela. Je la comprends, je le suis tout autant qu'elle.

Aujourd'hui, elle porte un pull gris moulant qui met bien en avant sa poitrine généreuse. J'ai hâte de le lui enlever pour venir palper ses seins de mes mains. De plus, elle porte une jupe noir. Assez longue pour faire voyager mon imagination mais suffisamment courte pour susciter mon désir. Cette jupe, trop longue à mon goût, donne sur des jambes fines et des mollets bien dodus qu'elle croise et décroise tout en discutant.

Au bout d'un moment, après que nous nous sommes observés mutuellement, nous sommes montés dans la chambre. Je l'ai laissé marcher devant moi et j'ai continuer à regarder son cul que je voyais rebondir à chacun de ses pas. J'avais hâte de le caresser.

Nous sommes arrivés dans la chambre. C'est du basique le plus totale. Il y a là un lit, une chaise et un miroir. En rentrant j'ai fermé les rideaux pour que personne ne nous voit et la porte à double tour pour que personne ne nous dérange. Pendant ce temps Capucine s'est assise sur la chaise. Les jambes croisées, bien droite sur sa chaise, elle me regarde droit dans les yeux

Je me suis rapproché d'elle et me suis assis sur le bas du lit. Il y a eu un long silence gêné que nous avons rompus par des éclats de rire. Tout en souriant Capucine s'est retourné vers moi et m'a dit : "Bon ! Lequel de nous deux commence ?"

Sans trop réfléchir je lui ai dit : "Honneur aux dames, que choisis tu ?"

Elle a levé les yeux aux ciel puis après une longue seconde d'absence elle s'est retourné vers moi : "Bon met toi debout et viens par ici c'est toi qui vas y passer en premier." (...)

Vieille histoire (Part 2)

- Bon Aurélien tu es prêt ? me demande-t-elle

- Prêt à quoi ? Je lui réponds dans un demi-sourire

- Tu le sais très bien ! Me rétorque-t-elle d'un son sec mais pas agressif. Tu sais très bien ce qui va t'arriver non ?

Tout peno je fais oui de la tête.

- Eh bien dis le moi ? Me demande-t-elle avec un large sourire.

Je fais non de la tête

- Aurélien, dis le moi ! Me dit-elle d'un son sévère cette fois-ci

- Je vais prendre une fessée, dis-je d'une voix à peine audible

- Pardon ? Parles un petit peu plus fort je ne t'entends pas, dis elle dans un sourire

- Je vais prendre une fessée, dis-je sur un peu plus fort.

- Plus fort ! M’ordonne-t-elle

- JE VAIS PRENDRE UNE FESSEE.

- Eh bien voilà c'est bien, réponds elle avec une mine plus que satisfaite, tu vois quand tu veux. Et pourquoi vas tu avoir une fessée ?

- Parce que … parce que …. euh....

- Oui je t'écoute, ajoute-t-elle en mettant sa main devant sa bouche pour s'empêcher de rire.

- Parce que... euh... je l'ai mérité non, balbutiais je

- Tout à fait, réplique-t-elle en retrouvant tout d'un coup tout son sérieux et en se remettant dans la posture autoritaire que elle avait au début, puis se retournant vers moi elle me dis de la manière la plus sérieuse que elle puisse avoir : "Bien maintenant demande le moi, alors !"

Je reste un instant interloqué je ne semble pas comprendre la question, mais elle me sors très vite de ma niaiserie en m'ordonnant d'une voix autoritaire.

- Eh bien demandes le moi ! Demandes moi de te fesser

Je conteste « non je n’ai pas envie. Je commence à en avoir marre de ce petit jeu. Ca devient long». Je trépigne comme un gamin, non je ne veux pas. Énervée, elle tape sur ses genoux. Le bruit de la claque me traverse le corps et stoppe net mes caprices. Je t'entends me dire.

- Aurélien dépêche toi de me demander te fesser ! Tu sais que tu la mérite quand tu es comme ça ? Oh que oui, tu la mérite et crois-moi que tu vas l'avoir. Alors cesse ses enfantillages et demande moi de te fesser. Dis-moi « S'il te plait Capucine fesse moi je l'ai bien mérité.»

J'hésite encore un moment puis je finis par céder. D'une voix faussement lassée je dis :

- S'il te plait Capucine fesse moi. Je l'ai bien mérité.

- Avec plus d'entrain ! M'ordonne-t-elle

- S'il te plait Capucine, fesse moi je l'ai bien mérité, dis-je avec entrain.

- Encore ! Dit-elle en essayant de garder son côté sérieux.

- S'IL TE PLAIT CAPUCINE FESSE MOI, JE L'AI BIEN MERITE, j'hurle dans toute la pièce.

Puis le silence revient dans la chambre. Toujours sur sa chaise elle me dévore du regard tout en abordant un sourire plein de malice. Elle est sans doute en train de se demander à quelle sauce elle va me manger et moi aussi d'ailleurs. Je commence à bouillir intérieurement. Ca y est ça va être le moment que j'attendais depuis si longtemps. Elle continue à me regarder et elle dit :

- Avec plaisir jeune homme. Je vais te fesser puisque c'est ce que tu souhaites, dit elle dans un rire puis elle redevient sérieuse. Elle me fait signe de la main et me dit : Viens ici ! (...)

Vieille histoire (partie 3)

Sa voix est remplie de désir je le sens d'ici et ça me fait frissonner de bonheur. Je m'approche d’elle. Elle décroise ses jambes et elle déplie sa jupe. Je m'approche encore. Ça y est ça va être le moment, enfin !

Elle me prends le bras. J'ai des frissons. Je me sens tout drôle. J'ai les joues chaudes. Je dois surement rougir. Puis elle me tire légèrement vers l'avant.

Sans résistance mon corps bascule en travers de ses genoux. Mon visage est en face du sol. J'ai la respiration haletante. Elle m'installe bien sur ses genoux, de telle façon que elle soit à l'aise et que mes fesses soit bien placées pour recevoir leur châtiment.

Je suis encore tout habillé, mais dans cette position la honte me prend et j'ai l'impression d'être tout nu. Elle passe son bras gauche autour de mon ventre afin que je sois bien immobilisé puis je sens le poids de sa main droite se poser délicatement sur mon fessier. Je sens sa respiration et elle me dit d'une voix sure :

- Enfin ! Depuis le temps que je voulais te la mettre celle-là. Allez c'est parti tu comptes !

A peine j'ai le temps de dire ouf que la première arrive bien cinglante.

- Aïe, une, dis je

La deuxième arrive aussi forte « Deux ». Puis la troisième, de la même intensité mais sur la fesse droite « Trois ». Suit la quatrième qui vient claquer la fesse gauche, histoire de « rééquilibrer la douleur » comme elle me le souligne dans un rire. « Quatre » je dis. Pour l'instant le rythme est lent mais les premières gifles font leurs effets. Je commence à avoir mal au popotin.

- Bon c'était un échauffement, maintenant on va allez plus vite. Dès que tu te trompes dans le décompte on recommence d'accord?

Je n'ai pas le temps de répondre que la fessée a repris. Cette fois ci les claques sont plus rapides et plus sèches. Elle alterne, une fois la lune de gauche une fois la lune de droit. J'essaie de suivre le rythme « Cinq, six, neuf, dix, onze,... ».

- Perdu, on en était à 15

- Non, non on en était à douze

- Non à 15 ! Dit-elle en abaissant durement une nouvelle fois sa main sur mon pauvre derrière. Ne me conteste pas ! On reprend.

Et c'est reparti. Cette fois-ci ça va trop vite, elle est trop rapides, je n'arrives pas à le suivre « 19, 20,21, euh 23 ». Trompé on recommence. Sa main droite frappe ainsi le dessus de mon jean à une vitesse folle. Elle sembles prendre plaisir à me corriger. Je le sens dans ses gestes. Hum ! C'est ça commence à me plaire de plus en plus. Quelque chose commence à me gêner à l'avant de mon pantalon. Je commence à ressentir des choses plaisantes. Mais je perds le fil. Je ne compte plus et cela ne lui plait pas.

-Dis donc tu n'es pas à ce que tu fais ! Peut-être qu’en ôtant ton jean tu seras un peu plus attentif.

Oh non pas le jean. Je me débats, je ne veux pas que elle m'enlève ma seule protection contre ses claques. Je n'ai plus que mon slip en dessous. Je la supplie de ne pas le faire, je lui jure que j'ai compris la leçon. Mais elle ne m'écoute pas. Elle se complait dans son rôle de maitresse fessant le mauvais élève. Elle aime ça et pour être honnête moi aussi. (...)

Vieille histoire (partie 4)

Je sens sa main au niveau de ma fermeture de pantalon. Elle la déboutonne et d'un coup sec elle baisse mon jean. Elle l'amènes jusqu'à mes chevilles et elle remontes jusqu'à mon slip blanc. Elle admire le maigre tissu qui la sépare encore de mon fessier nu. Et cela la fait rire : « Ne t'inquiètes pas tu ne vas pas le garder longtemps ».

En disant ces mots elle tire sur le fil de l'élastique de mon caleçon, découvrant pendant un moment mon fessier nu, puis elle le relâche en le faisant claquer. Elle refait cela plusieurs fois en alternant avec de petites caresses sur mon fessier.

Son petit jeu m'envoie au comble de l'excitation. Je n'en peux plus. Je n'ai qu'une envie c'est de me retourner sur le dos et de te faire découvrir ce que cache la bosse à l'avant de mon slip. Mais c'est elle qui commande et très vite la fessée reprend de plus belles.

Le rythme est toujours aussi soutenu, les baffes font volés mes lunes dans tous les sens. Je sens que ça commence à cuire gentiment. Cette fois-ci les règles ont changés. En effet, pour chaque claque qu’elle me donne, je dois la remercier.

Un coup, deux coups, cinq coups.... 10 coups, 20 coups, et à chaque fois je lui dis « Merci Capucine, merci Capucine, je l'ai mérité merci, merci ».

Oui je la remercie de me faire du bien en me faisant mal. C'est très bien merci beaucoup ma chère Capucine j'aime ça. J'aimerai vraiment te remercier comme il se doit. Elle semble prendre du plaisir à me punir et elle ne veut pas s'en arrêter là à ce que je vois.

Je ne sais pour quelle raison mais elle a décidé que mon slip la gênait. Alors comme pour mon pantalon elle me l'enlève et elle l'abaisse à mes chevilles. Aussitôt que mon slip quitte mon arrière train je sens ma bite se dresser comme un i. Mes parties génitales pendent maintenant à l'air libre et la honte s'empare encore plus de moi.

J'aimerai me cacher, faire en sorte que elle ne m'ai jamais vu dans cette position. Je tente de cacher mon excitation en pensant à autre chose. Mais la honte et l'air froide au contact de mes fesses rougies m'excite encore plus et mon petit soldat reste au garde à vous.

Elle se contente de regarder le spectacle sans rien dire mais je sens qu'intérieurement elle aussi elle meurt d'envie de faire d'autres folies. Cependant elle continu la fessée de plus belle enchainant les claques, alternant toujours à la perfection entre fesse gauche et fesse droite.

Cette fois-ci elle a gagné je me laisse totalement faire. Je ne dis plus rien. Je ne bouge plus. Je savoure juste ce moment de particulier. Juste le plaisir de recevoir une douce fessée de ses mains (...)

Partie 5

Cela me fait tellement de bien que je suis sur le point d'exploser. Lentement, j'approche une de mes mains de mon sexe. Mais avant même que j'ai pu l'atteindre elle me donne une énorme claque en plein milieu des fesses. Cette dernière gifle me fait vraiment mal. Autant j'avais senti que les autres claques était mesurées dans leur intensité, autant celle-là me procure une vive douleur. Visiblement, elle n'apprécie pas mon geste et ne tardes pas à me le signaler :

- Dis donc, tu n'as pas honte. Puisque c'est comme cela lève toi.

Sans dire un mot j'obtempère.

- Enlève ton pantalon de tes chevilles et mon tee-shirt. Enfin bref mets toi, tout nu.

Je m'exécute sur champs.

- Restes debout et mets tes mains sur ta tête.

La situation est plus que gênante. Je suis tout nu devant elle, qui est habillée, le sexe droit comme un bâton. Je jette un rapide coup d'œil vers le miroir derrière moi et observe le résultat de ma fessée. J'ai le cul rouge comme jamais, presque aussi rouge que mon visage (et pourtant je suis rouge comme une pivoine^^). J'ai chaud aux fesses et cette chaleur gagne l'ensemble de mon corps et ça me fait du bien.

- Pas mal, n'est-ce pas ? me dis elle d'un air satisfait.

- Excellent, je réponds, c'était génial merci Capucine.

Alors je sens une de ses mains me saisir la verge tandis que l'autre me caresse les bourses. Elle commence tranquillement à me masturber. Je la regarde faire et je souris. Déjà la fessée m'a fait plaisir mais ce qu’elle est en train de me faire, c'est mieux que tout. Sa main secoue tranquillement la peau de mon phallus. Raa je vais exploser tellement elle fais cela bien. Je me concentre pour faire durer le plaisir. Puis plus elle accélère le mouvement plus je sens que je vais partir. Mon cœur bats à cent à l'heure je n'en peux.

La suite ne se fait pas attendre. Assises sur sa chaise, elle approche mon sexe de ses lèvres, et se met à le lécher tendrement (...)

Partie 6 :

D'abord la verge puis le gland. Ensuite tout d'un coup elle engloutis le bout de ma bite dans sa bouche et elle commence à me sucer gentiment. Je suis aux anges. Je ferme les yeux et lève la tête au ciel. Je profite du moment, je suis bien. Si le paradis existe je crois que je vais l'atteindre bientôt.

Je donne de petits coups de reins pour l'aider dans son entreprise. Mon pénis rentre et sort de sa bouche, et à chaque fois c'est un délice. Je pose une main sur sa tête pour l'amener à en prendre plus dans sa bouche. Mais elle semble satisfaite du morceau qu’elle a entre les lèvres.

Voilà qu’elle donne sur mon gland de petit coup de langue. Si elle continue comme cela, je ne vais pas pouvoir tenir très longtemps. Elle s’obstine. « Ah c'est bon vas-y Capucine, » lui dis-je. « Encore. Encore oui vas-y encore, c'est bon, ça y est ». Aaaaaaaaaaaaaaaaarg. Je décharge enfin ma semence, dans sa bouche. Raaaa ça fait du bien. Merci Capucine. J'ouvre les yeux et je porte mon regard sur elle.

Elle est toute heureuse, resplendissante de bonheur comme jamais. Elle me regarde et me souris. Elle a toujours mes bijoux de famille dans les mains. Elle continue à malaxer bourse entre ses doigts et à titiller ma verge. Elle me caresse l'ensemble tout ce qui a en dessous de la ceinture. Elle passe aussi sur mes fesses rouges qui commence à refroidir. Puis elle passe ses bras autour de ma taille et elle vient coller sa joue droite contre mon ventre. Elle me sert très fort contre elle. Je sens sa peau contre la mienne et je me sens bien.

Elle ferme les yeux un moment et elle savoure pleinement cette situation. Je lui caresse doucement les cheveux pour te câliner un peu. Je la contemple d'en haut comme si je la protégeais. Elle semble paisible dans cette situation et cela me rassure de la savoir tranquille.

Enfin, elle se lève. Nos deux regards se croisent. Je la regarde droit dans les yeux. Je la vois heureuse tellement son visage rayonne. Je passe mes bras autour d’elle et je la serre tout contre moi.

Ses seins viennent se plaqués contre mon torse. Nos yeux ne se quittent pas d'une seconde. Je viens coller mes lèvres contre les siennes. Je les sens doucement s'écarter. Ma langue en profite pour rentrer dans sa bouche. Ses mains se posent derrière ma nuque comme pour m'inviter à l'embrasser davantage. Ma main droite fait de même. Nos deux visages sont littéralement collés l'un à l'autre. Nos langues se croisent puis s'éloignent sans cesse.

Ce long baiser langoureux nous donne du baume au cœur. Nous sommes bien là tous les deux, nos deux corps entrelacés. D'ailleurs, ce rapprochement si sensuel et intense commence à réveiller mes ardeurs. Mon sexe qui se frotte à sa jupe recommence à se durcir. J'ai envie d’elle.

Je lui caresse le corps tout doucement. Tout en continuant à l'embrasser mes mains découvrent petit à petit son anatomie. Je caresse ses cotes, ses reins son ventre. Je glisse ma main sous son pull et je le fais tout doucement remonter vers le haut.

Je lui ôte définitivement son pull. Elle laisse échapper un petit soupir de plaisir. Elle ne résiste pas. Ses seins m'apparaissent plus beaux que jamais contenu dans son soutien-gorge noir.

Je saisi ses airbags avec mes deux mains. Je les dévore du regard tout en les malaxant entre mes doigts. J'entends sa respiration haletante.

Je mets ma tête dans son décoleté. Je lui embrasse ses parties charnelles. Je les lèche vigoureusement. Tout mon visage est collé contre sa poitrine. Elle pousse sa tête en arrière et émets un petit cri.

Je glisse mes doigts sous ses protège mammaire. Je viens te titiller ses tétons avec le bout de mes doigts. « Attends je vais enlever mon soutif » me dit-elle le souffle haletant.

Elle est sur le point de passer les bras dans son dos pour l'enlever lorsque je l'arrête. « Non, laisse. Je vais le faire » lui dis-je. Aussitôt dit, je la fais pivoter d'un demi-tour et elle se retrouve le dos à moi. Sans plus attendre je fais sauter la fermeture de son soutiens gorge. Je le fais remonter le long de ses bras relevés. Une fois ôter je le jette à travers la pièce. Son joli buste bien garni est maintenant à l'air libre.

Je ne lui laisse même pas le temps d'abaisser ses bras que j'abats de nouveau mes menottes sur ses atouts mammaire. Je recommence à les caresser tout en lui donnant cette fois-ci des baisers dans le cou. J'entends sa respiration s'accélérer, elle se fait de plus en plus précise. Parfois, elle laisse même échapper un petit cri de plaisir. Son émoi monte, je le ressens.

Tout en continuant mon petit manège, je donne de petits coups de reins et je frotte vigoureusement mon sexe contre ses fesses. Le contact de ma verge avec sa jupe, me fait bander comme jamais. Je pourrais la pénétrer là tout de suite tellement elle est dure. Et je sais qu’elle le sait. D'ailleurs c'est cela qu’elle veut et elle ne tardes pas à me le dire :

-Vas y Ajenki, …. Hm oui... prends moi, me dis elle dans un murmure

-Tu veux qu'on fasse l'amour ? Je te demandes tout en poursuivant mon massage de ses seins.

-Oui je le veux, viens tout de suite. Je sens que c'est bon. Alors prends-moi. Baise-moi.

C'est ce que je voulais entendre depuis longtemps. Mais pourtant j'exquise un sourire narquois eet lui dit

-Dis donc, quel langage ! Voilà des choses qu'ont ne dit pas quand on est une demoiselle. Cela mérite une sérieuse punition.

A ses mots, j'arrête de la peloter et je la saisi par le bras. Je rapproche la chaise, non loin de là. Je m'assoie et je te bascule vigoureusement sous mon bras. « Ah mon tour de m'amuser " dis-je à haute voix (...)

Partie 7 :

A ses mots, j'arrête de la ploter et je la saisi par le bras. Je rapproche la chaise, non loin de là. Je m'assoie et je te bascule vigoureusement sous mon bras. « Ah mon tour de m'amuser " dis-je à haute voix.

Elle rechigne un peu, pestant que ce n'est pas ce qu’elle veut pour le moment. Je lui réponds qu’elle est une menteuse et vlan, j'abats une main ferme sur son postérieur. Elle laisse échapper un cri de surprise. Je lui demande :

-Cela t'a fais mal ?

-Non pas du tout, répond-t-elle sur un ton impertinent.

-Ah vraiment, j'abats une claque deuxième sur son cul. Et celle-là ? Je lui demande. Et celle-ci ? Alors ça ne te fait toujours rien ? Bon je peux continuer alors ?

Je m'assure qu’elle est bien immobilisée sous mon bras et c'est reparti. Une claque, une deuxième une autre et encore une autre. Comme elle tout à l'heure j'alterne. Une fois à droite une fois à gauche et une fois au milieu. Mes claques pleuvent sur son matricule et à chaque impact elle émets un petit son. Je sent son souffle s'accélérer de nouveau.

Je me venge de ce qu’elle m'a fait subir tout à l'heure. Le rythme de ma fessée est pour l'instant, je privilégie surtout l'intensité de mes frappes. Une bonne gifle sur sa jupe pour qu’elle apprennes qui est le patron ici. Clak, clak, clak, clak.... et CLAK. Oh la dernière je l'ai fait un peu forte en plein sur la partie charnue de son arrière train.

Elle a dû la ressentir celle-là. Je profite de cette dernière rouste pour m'attarder sur son postérieur. De mes doigts je tâte ses lunes. Elles sont bien fermes et joufflues comme je les aime. J'imagine les lunes qu’elle doit avoir. C'est vrai jusqu'à présent elle ne me les avais jamais montrer. Mais rien qu'au toucher je sens que c'est un bon derrière bien garni que je fesse là.. J'en salive de plaisir. Bon, il est temps de passer aux choses sérieuses.

Sans plus attendre je soulève le fin tissu noir qui lui sert de supe et je découvre avec plaisir une belle culotte blanche en dentelle. Les reliefs de son cul sont davantage visibles maintenant.

Je passe une nouvelle fois mes doigts pour tâter la belle marchandise que j'ai là. Je fais des allé et viens le long de son popotin. Je pars du bas des fesses pour remonter jusqu'au dos. Là je contemple la maigre séparation entre son dos nu et sa culotte. Je glisse une main en dessous de cette frontière.

Ça y est je touche enfin son cul nu. Je glisse mes doigt le long et entre ses deux dunes. Je les pinces délicatement puis une fois que j'ai bien palpé ses fesses je laisse ma main sous sa culotte. Je resent la chaleur de sa peau au contact de ma paume. Humm c'est si bon, si chaud. Oui elle est chaude tout chaude de désir. Alors comme dis le proverbe, battons le fer tant qu'il est encore chaud.

J'attrape d'une main ferme sa culotte et je la baisse à mi cuisse. Je découvre ainsi ses superbes demi-lunes qui n'attendent plus qu'à être rougies. Je descends sa culotte jusqu'à ses chevilles puis je remonte jusqu'à sa croupe en lassant bien trainer ma main pour qu'elle lui caresser les mollets et les cuisses. Une fois arrivé au sommet de ses montagnes du désir, j'arme mon bras et Vlan je recommence ma fessée.

Cette fois-ci le rythme est plus rapide et régulier et les tapes plus sèches. Au contact de ma main avec son séant, tout vibre. Je vois ses fesses ondulées suite aux coups. En fait, c'est tout son corps qui réagit à mes claques. Même ses seins, qui pendent dans le vide depuis tout à l'heure remue à la cadence de la fessée. Son souffle court est la touche finale de ce joli manège. Je sens l'excitation qui la gagne au fur et à mesure que mes tapes se font plus précises. Tout son corps ondule. Son corps en mouvement vient frotter mon sexe en pleine érection. Je suis sur le point d'exploser.

Son cul commence à prendre de jolies couleurs. J'accélère le tempo de sa déculottée. Le bruit des claqques s'accordent avec celui sa respiration. Tout cela rend une belle musique, douce à écouter. Humm c'est bon. J'aime bien cet air.

Quelle maestria dans la composition musicale et surtout quel bel engin produit un si joli son. Quel spectacle admirable pour les oreilles.

Je me laisse imprégner de cette douce mélodie tout en poursuivent la course effrénée de mes tapes. Je me sens bien grâce à cela. Je me sens puissant prêt à tout. J'accélère encore plus le mouvement.

Ses hémisphères charnus sont bien à point maintenant. Ils ne sont ni trop roussis ni trop rosés. Juste comme il faut. Juste comme je les aime. Ils me donnent trop envie de mordre dedans. Toute cette bonne chair, bien dodue et délicatement doré par les biens fait d'une bonne fessée. Mon sexe est sur le point d'exploser. Je craque je n'en peux plus (...)


Dernière partie

J'arrête donc là sa fessée. Elle semble conquise. Elle se masse les fesses pour calmer la douleur. Elle s'approche du miroir jupe, toujours relevée, elle contemple mon chef d'œuvre. Elle te retourne vers moi et me dit en me faisant un clin d'œil : « Pas mal ».

Elle laisse échapper un rire et s'approche de moi tout doucement. Elle enlève sa jupe. Je la vois dans son plus simple appareil. Elle est belle comme cela. Je vois son joli petit minou légèrement touffu pour la première fois. Humm il est à croquer.

D'ailleurs tout ce que je vois excite mes appétits les plus fous. Mais en attendant nous sommes là tous les deux nus, debout au milieu de la pièce, chacun les fesse rougies par l'autre.

Nous nous approchons de l'un de l'autre et nous nous embrassons une nouvelle fois langoureusement. Nos mains respectives caresse le corps de l'autre. Je passe ma main sous son vagin tandis qu'elle continue de me caresser le cul, en donnant quelques petites tapes dessus.

Ma bouche quitte ses lèvres. Je lui baise le cou puis, les bras, puis les mains. Je m'agenouille devant elle et je lui demande de me montrer son cul.

Elle obtempère sans broncher. Elle se penche même légèrement en avant, les mains en appui sur le lit et le dos légèrement cambré, pour que je voie bien l'ensemble de ses parties intimes. C'est parfait, c'est ce que je voulais. Je reste un petit moment émerveillé par la beauté du tableau que j'ai sous les yeux. Voilà le côté que j'aime le plus chez une femme. De là on voit tout ce qui est beau et bon. Le cul et le vagin. Tout est parfait.

Toujours agenouillé, j'approche mon visage de son arrière train. Je pose mes mains sur ses hanches. Je commence par embrasser sa fesse droite puis la gauche. Je le refais encore une fois. Puis je lèche abondamment chaque fesse. Je sens leur chaleur sur ma langue. C'est si bon.

Puis j'écarte doucement ses dunes et j'aperçoit son petit trou. Je commence à le titiller avec quelques coups de langues. Elle s'affale littéralement sur le lit subjuguée par le désir. Je la fait mettre à quatre pattes sur le lit et je me mets bien derrière son cul. Je continue à lui lécher l'anus.

Doucement il se dilate sous ma langue. Je scrute délicatement ses parois. J'ai le visage quasiment enfoui dans ses fesses. J'entends son souffle me dire qu’elle apprécie. Mais je passe à autre chose.

Ma langue pars vers de nouveaux horizons un peu plus bas, de l'autre côté de son séant. Je laisse glisser ma langue le long de sa chaire jusqu'à ce que j'arrive à son mont vénus.

Je commence à lécher les parois humides de son petit abricot. Puis je la retourne sur le dos pour faciliter mon examen approfondis des trésors de la gente féminine.

Jambes écartées elle me laisse faire. Je donne de petit coup de langue sur son clitoris. Je le suce, je le chatouilles, je le mordilles avec mes lèvres. Je sens sa main sur ma tête comme pour me signaler de ne pas arrêter. Je ne m'arrête pas.

Je fais maintenant le contour de ses petites lèvres, puis après les avoir bien délimiter avec ma bouche, je les embrasse avec entrain. Je les dévore même. J'avale tout entier son con. Je flatte généreusement sa chatte en alternant entre petites léchouilles et grands coup de langues, passant régulièrement de son trou aux plaisirs à son clitoris.

Je reste ainsi quelques minutes à lui donner du plaisir avec ma langue. Puis quand je sens qu’elle est bien dilatée sur le point d'éclater, je la pénètre avec toute la fougue que je peux avoir.

Mon atout viril rentre en plein dans son jardin intime. Un coup de reins, un second, un troisième et ainsi de suite. Je suis ailleurs les mouvements saccadés de nos deux corps me font quitté la terre ferme. Je repense à tout ce que nous avons vécu ensemble à cette soirée inoubliable que nous venons d'avoir. Tout se mélange dans ma tête mais tout est pourtant si clair.

Je me sens bien là avec elle. J'espère qu’elle pense pareil que moi. Nous montons au septième ciel. Un deux trois. Raaaaaaaaaaaaaaaaaa, je jouis dans son vagin. Je suis soulagé. Elle aussi. Elle est calme et paisible. Nous nous endormons côte à côte entrelacés, heureux de nous être procurer chacun du plaisir.

Fin

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