5 juin 2016

La fessée dans tous ses états (chapitre 4)

Chapitre 4 : Un moment magique

Cet instant de réflexion fut de courte durée. L’image de ses fesses à demi nues ont fini par me convaincre de continuer.

Alors, les mains tremblantes j'ai légèrement agrandi l'ouverture de la culotte. Mon sang n’a fait qu'un tour. J'ai ensuite saisi le nœud à deux mains et l'ai lentement défait. Les deux tissus qui servaient de culotte se sont séparés, laissant alors apparaître un cul magnifique. J'étais émerveillé. Je suis resté en extase devant ce sublime derrière.

Mon corps était étrangement calme. Je sentais toujours cette envie pressante de faire l'amour, mais tout mon corps, à cet instant avait légèrement calmé ses ardeur, comme pour pouvoir doucement profiter du spectacle. Une douce pause dans mon être. Mais comme il y a un calme avant une tempête, je savais que cette pause allait être de courte durée et que mon excitation allait repartir de plus belle.

Je lui ai totalement ôté sa culotte et l'ai jeté par terre. Son cul à l'air libre j'ai pu constater, à mon grand désarroi, les maigres effets de ma fessée. Ses lunes étaient légèrement rougies et tendaient plus vers le rose que sur le rouge cramoisie. J'étais tellement déçu en constatant cela que j'ai senti qu'une partie de mon ivresse de tout à l'heure était en train de disparaître.

Je n'avais pas dû lui procurer le moindre mal. Ce qui devait être une punition au départ avait dû se transformer en une promenade de santé pour elle. Cependant, je ressentis que tout mon corps ne voulait pas s'arrêter là et voulait continuer à vibrer au son de mes gifles sur son arrière train.

Eh bien, on va s'y remettre. C'est fini la rigolade. Les cartes fers à l'air, elle allait souffrir. J'ai alors monté ma main le plus haut possible. J'avais ses fesses en ligne de mire. J'étais prêt, ça allait barder. J'ai abattu ma main sur son cul, mais mon geste n'a produit qu'une légère tape. J'ai recommencé une nouvelle fois et à nouveau, ce que j'ai fait a plus ressemblé à une caresse qu'a une claque.

Ma main est restée d'ailleurs un long moment à caresser son fessier. Je n'arrivais pas à la corriger davantage. J'étais comme bloqué. J'ai parcouru son pétard de long en large avec une main. J'ai apprécié chaque relief de son postérieur et tout mon plaisir est revenu en un seul coup. La pause était fini.

Ma bonne s'est alors mise a remué. Pendant que je tripotais son fessier elle s’est mise délicatement à écarter les cuisses, laissant apparaître des parties de son corps que je n'avais pas encore exploré. Je suis devenu rouge écarlate. J'ai progressivement passé ma main dans son entrecuisse, caressant de mes doigts tremblant sa peau douce.

J'ai alors sentis un nouveau creux. Celui-ci était humide. Je tâtonnais les parois avec douceur. Je voulais aller plus loin. Je me suis senti vaciller, comme pris par une fièvre qui ne cesse de vous enivrer. Je venais de trouver son vagin et je me délectais à le caresser
Le souffle de Capucine est devenu lui aussi plus intense. J'ai fermé les yeux et ressentis les délicieuses émotions que cela me procurait. Mon sexe était plus dur qu'il ne l’avait été auparavant. Enfin c'était le moment, toute cette attente allait être récompensée. J'ai glissé la main vers mon pantalon, j'ai ouvert ma braguette et...

Brusquement j'ai entendu la porte de la chambre d'à côté se refermer bruyamment. Pris de panique, j'ai retiré ma main de son vagin, comme si quelque chose m'avait mordu. J'ai regardé la porte avec inquiétude. J'ai cru que quelqu'un allait rentrer dans la chambre et nous voir. Mes joues rouges sont devenues cramoisi. Comment expliquer une telle situation ? J'étais gêné. J'ai alors entendu des bruits de pas qui s'éloignaient. Personnes n'allait venir nous déranger.

Je me suis retourné vers Capucine. Celle ci s'était redressée. Elle était assise sur mes genoux. Cul nu. Elle a refait son chignon puis m'a regardé. Elle n'avait pas les yeux rouges, ni humidifiés par des larmes. Elle était telle qu'elle était avant que je ne la fesse. Comme si rien ne s'était passé.

En me voyant étonné elle s'est mise à rire. Elle s'est redressée, a passé ses mains autour de mon cou puis m'a embrassé. Au contact de ses lèves sur les miennes, j'ai senti mon cœur battre de nouveaux, mon sexe se redresser et j'ai fermé les yeux pour pouvoir profité de tout cela.

A peine ai je eu le temps de savourer ce baisé qu'elle a ôté ses lèvres des miennes, me laissant avec un désir inachevé. J'ai rouvert les yeux, elle me regardait fixement puis elle a dis avec un large sourire moqueur : « Je crois que j'ai compris la leçon, Monsieur, je ne recommencerai plus c'est promis ».

Puis elle s'est mise à rire. Elle s'est levée d'un bon en gardant ses jupes retroussées et s'est baissée pour ramasser sa culotte. Elle m'a ainsi montré ostensiblement son popotin comme pour me faire admirer le chef d'œuvre dans son ensemble. Elle s'est reculottée devant moi en faisant bien attention à ne pas me montrer son bas ventre. C'était ma punition à moi. Je n'ai pas pu voir sa petite chatte, j'ai juste eu le droit la sentir. Je l'ai regardé faire sans rien dire.

Elle a ensuite baissé ses jupes, s'est regardée un petit peu dans le miroir pour voir si tout était en ordre puis est sortis de la pièce. Je n'ai pas bougé pendant tout ce temps. Je suis resté un long moment assis sur mon lit à réfléchir à ce qui venait de se passer. J'étais déçu de moi et frustré de n'avoir ni réussit à la corriger correctement ni réussit à lui faire l'amour. Mais quelque chose en moi s'était épanoui et avait envie de recommencer. Je me suis alors murmuré à voix basse.

"C'est ça rigole, Capucine, tu t'en sort bien cette fois, mais fait attention à toi...oui fait attention à toi...la prochaine...la prochaine fois, ma petite bonne, se seras pas pareil...tu verras la prochaine fois,...tu va la prendre...la plus belle fessée de ta vie.

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