5 juin 2016

La fessée dans tous ses états (chapitre 3)

Chapitre 3 : La fessée de la bonne

Je me suis assis sur le lit juste à côté. Je l'ai saisi par le bras et l'ai tiré vers moi. Je l'ai fait ainsi basculé au travers de mes genoux. A ma grande surprise, elle s'est laissé faire. Son corps est venu se coucher sur mes genoux sans trop de résistance. Je l'ai regardé un moment dans cette position. Vêtue de sa tenue habituelle, son corps totalement relâché pendait de part et d'autres de mes cuisses. Même caché sous ses vêtements je sentais que son fessier, attendait son châtiment. J’ai ressenti alors de légers frissonnements au niveau du sexe.

Sans plus attendre j'ai levé ma main puis je l'ais abattu de toutes mes forces à l'endroit où je pensais trouver ses globes. J'ai visé juste. J'ai touché de plein fouet ses fesses dodues. Ce premier coup l'a fait frémir. Toutefois elle n'a pas gémis, ni n'a tenté de se débattre.

J'ai relevé une nouvelle fois ma main et l'ai monté le plus haut possible, puis en une fraction de seconde, je l'ai fait redescendre à son cul. Il y a eu un bruit sourd. La bonne a redressé la tête. Je crois que ce second coup lui avait fait mal. Un désir sadique s'est alors emparé de moi. J'avais envie de la faire souffrir. Après tout elle avait cassé un objet qui m’était précieux.
Ma main a de nouveau quitté son fessier, puis y est retourné quelques instants plus tard. J'ai ainsi continué à la fesser pendant une minute ou deux.

Le rythme de mes claques était assez lent. Je mettais un certain temps entre chaque impact. Je décomposais soigneusement mon geste. Je levais la main le plus haut puis je claquais, je levais la main le plus haut puis je claquais, je levais... et ainsi de suite. Je m'appliquais à mettre toute ma force dans chaque coup, mais au fur et à mesure que sa punition avançait je sentais la puissance de mes frappes diminuée. Tout cela faisait qu'au bout d'un certain temps ma fessée devenait plus monotone que punitive. Ma bonne commençait sûrement à s'ennuyer et moi je n'avais pas l'impression de la punir.

J'ai eu alors envie de pousser la punition un peu plus loin, histoire qu'elle retienne la leçon. J'ai saisi le tissu noir froissé et je l'ai attiré vers moi. En dessous, j'ai découvert un autre tissu blanc en dentelles. Lentement je l'ai lui aussi soulevé. Plusieurs images me sont venues à l'esprit. Des images qui ne m'étaient pas désagréables. Je me la suis imaginé le popotin à l'air et cette idée m'a fait bander comme jamais.

J’ai ôté tranquillement ses jupes jusqu'à ce que son derrière ne soit plus que protégé par une fine culotte en linge blanc enroulée autour de ses cuisses et qui était refermée par un petit nœud au niveau du bas du dos. Mon cœur s’est mis à battre de plus en plus fort. J’ai senti une chaleur me monter au visage. Il y a eu un moment de silence. J'ai observé la culotte puis j'ai contemplé les longs bas noirs qui couvraient ses jambes.

Je n'avais jamais vu un corps de femme aussi peu habillé. Les quelques tissus qui lui restaient cachaient très mal, le galbe de ses hanches et les rondeurs de ses lunes. J'ai senti mes joues rougir légèrement. J'étais sur le point d'éclater. Mon phallus coincé par mon pantalon demandait à sortir. Comme un volcan avant une éruption, j'ai senti que la moindre petite secousse pouvait le faire exploser.
Un petit rire m'a sorti de ma torpeur. Visiblement, cela amusait beaucoup Capucine que je reste ému devant ses bas. De plus je devais tellement avoir le piquet qu'elle devait le ressentir. Je me suis alors senti un peu gêné. Même à cet instant où tous mes fantasmes étaient en train de se réaliser, un excès de pudeur s'est emparé de moi. Cela m'a fait revenir à la réalité. J'ai revu en un instant ma montre brisée.

D'un coup j'ai frappé la culotte de toutes mes forces. Je ressentis l'impact de ma main sur son postérieur. Ma paluche a épousé totalement la rondeur de sa fesse droite. Cette découverte tactile de ses formes m'a procuré une étrange sensation que je n'avais jamais ressentie auparavant. C'était comme si une douce et enivrante chaleur avait pénétré mon corps et était ressorti aussitôt. J'ai fermé les yeux pour pouvoir profiter au maximum de cette sensation. Dès que je les ai rouverts, je me suis senti vide, sans pour autant être mal à l'aise. C'était comme si je m'étais débarrassé de quelque chose de lourd, comme si je venais de guérir d'une longue maladie.

J'ai baissé les yeux vers la culotte et je me suis remis à la frapper avec plus d'intensité. Le rythme de mes coups était plus rapide et plus saccadé. Le bruit de chacune de mes claques produisait un son qui me plaisait beaucoup.

Je me suis alors efforcé de frapper afin de créer une certaine mélodie. Cette cadence semblait faire un certain effet à ma soubrette qui commençait à bouger les jambes. Oh ne bouge pas trop ma belle sinon cela va partir tout seul.

J'avais le souffle haletant tellement je frappais fort. Quelques gouttes de sueur perlaient sur mon front. Je me suis efforcé de conserver mon émoi jusqu'au bout de la punition.

Mais j'ai eu du mal. Je n'avais qu'une envie me déshabiller et de me jeter sur elle. Mais j'avais peur de sa réaction. « Ce n'est pas parce que je claque ses joues arrières que je peux lui faire l'amour, n'est-ce pas ? » me suis-je demandé. A cet instant une petite voix en moi répondit à ma question « Mais vas-y idiot, des occasions comme celle-là t'en aura pas tous les jours...Vas y, son cul est tout à toi...elle attend que cela...Vas y !! ».

Mais quelques chose en moi m'empêchait de franchir le pas et malgré ma folle envie de juter, je me retenais je continuais à la corriger tout en essayant de paraître le plus calme possible.

A un moment, j'ai tapé tellement fort que les pliures de la culotte s'ouvrirent. Ils laissaient entrevoir une petite fente qui bordait deux dunes rougies. Mon cœur s'est alors accéléré. Il tambourinait si fort dans ma poitrine que j'ai cru qu'il allait sortir de mon corps. Je ne savais quoi faire. Il était temps de prendre une décision ou allais-je arrêter là la punition.

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