12 octobre 2019

Une intense soirée


Un soir, à une heure où on ne compte plus les minutes, deux êtres se tiennent encore éveillés. Ce n'est pas le sommeil qui les a séduit aujourd’hui. Baignés dans la lumière tamisée du salon, ils prolongent leur retrouvaille jusque tard dans la nuit.

Une bouteille de vin trône à moitié vide sur la table basse. Les verres s’entrechoquent. Ils boivent à cette délicieuse soirée. Un ciné, un restau, une courte promenade nocturne, des échanges de regards, des sourires complices, ..., l'envie irrépressible de ne pas se quitter, ..., une invitation à boire un dernier verre, ont parfait le tableau de leur rendez-vous. Un peu cliché, certes, mais ils s'y sentent bien.

6 juin 2019

Elle...Lui...& Moi

Je suis un simple spectateur.

Silencieux sur ma chaise, je regarde les coups répétés tomber sur le fessier de la jeune femme.

Quelques jours plus tôt j'avais rencontré ce jeune couple qui m'avait proposé d'être le témoin complice de leur séance.

Au début j'étais réticent à cette idée. J'avais toujours conçu la chose en duo, jamais en trio.

De plus, étant toujours acteur dans ces jeux, je n'y souhaitais pas y tenir le rôle de figurant.

Pourtant, ma curiosité m'avait alors poussé à accepter.


13 octobre 2018

Si ce soir tu y penses...

Cela peut se faire très vite.
Seul, sans aucun indésirable qui ne s'invite.
Dans le silence le plus paisible,
Le liquide carmin coulera abondamment.
Jusqu'à ce que ton esprit quitte les bords de l'intelligible
Et rejoigne les limbes patiemment.

Rien ne trahira ton absence.
Tout le monde croira que tu es en convalescence.
Mais les appels sans réponses d'une mère inquiète
Alerterons rapidement le voisinage
Que ton cœur n'a plus supporté d'être en miette
Et qu'il s'est exilé loin de tout ce surmenage.

Alors si ce soir tu y penses.
Prends le temps de cette réflexion dont beaucoup se dispense.
Si la vie est vraiment trop insipide,
Il est surement temps pour toi de laisser le choses inachevées.
Mais si ce soir ta conclusion n'est pas limpide
Comme moi, couche ta peine sur papier et regarde un nouveau jour se lever.

7 juillet 2018

Ouroboros



Je suis l’Ouroboros. Comme ce putain de serpent, je tourne en rond. Me faisant mal à force de me mordre indéfiniment la queue. Comme un vieux disque rayé qui bloque sur la même piste. Comme une boucle d'un code qui s'exécute sans fin, je commet exactement les mêmes erreurs.

La folie c'est faire exactement la même chose et espérer à chaque fois un résultat différent. Alors au bord de la psychose ou de la connerie, je reviens toujours. Toujours plus plus désabusé, toujours plus triste, toujours plus détruit.

Je recherche ma dose pour me faire planer. Mais les effets sont moins vivace avec le temps. Les poisons, qui amènent l'ivresse, ne me font plus tourner la tête. Juste des hauts de cœur.

A boire pour oublier on finit par oublier d'arrêter de boire. Le cercle vicieux. Ça tourne comme ce putain de serpent.

Je vois le mur arrivé et je me le prend à chaque fois dans la gueule. Je ne sais pas comment arrêter la machine.

Je suis parti à l'autre bout du monde mais en vain. Les vieux fantasmes resurgissent avec leurs démons. La colère et l'angoisse se mêlent de plus en plus à l'envie. J'ai l'impression que je vais vriller à la moindre secousse.

La folie c'est faire exactement la même chose et espérer à chaque fois un résultat différent. Et comme un fou je m’accroche à un pan de mon être que je souhaiterais enterrer.

Le serpent qui se mord la queue. Le paradoxe ! La connerie de mon existence. Désirer des trucs impossibles. Névrosé jusqu'à l'os je fais des choix contradictoires. Pour me faire souffrir ou pour essayer de survivre.

Face à la dureté du monde réel j'apportais ce palliatif. J'avais besoin de ce monde virtuel et fantasmagorique pour respirer. Aujourd'hui j'ai l'impression d'y étouffer. Je perd pied ici et suis en chute libre au quotidien.

Je suis l’Ouroboros. Un long reptile qui s'enroule autour de lui-même pour essayer de prendre la vie à pleine dent, mais au final ce n'est qu'au gout de sa propre chaire qu'il goute. Jusqu'à se bouffer lui-même.

17 mars 2018

Marre !

Tout simplement marre. C'est pas tant la fessée et le fantasme en lui même mais c'est tout ce qui a autours. Les gens, les faux espoirs, l'hypocrisie, la virtualité, l'accumulation d'échec, etc.

Marre aussi de faire le yoyo avec mes sentiments. Un coup ça va, un coup ça va pas. J'ai décidé d'arrêté les frais. Je me suis fais trop mal mais pas dans le sens ou je l'espèrais.

Près de 10 ans de pratique et au final que dalle. Rien de concret. Pas de relation vraiment intéressante. Le vide le plus complet.

Je suis surement responsable de cette situation, mais bon j'ai de plus en plus de mal à l'assumer.

Je vais conserver ce blog, comme moyen d'expression. Mais les sujets abordés risquent de changer radicalement. Je ne parlerai surement plus de fessée avant un long moment (voire peut être plus du tout)


2 juillet 2017

Aveu

Je dois t'avouer quelque chose. C'est difficile à dire et loin d'être simple à expliquer. Mais je me dois d'être honnête avec toi.

3 juin 2017

Retour dans le game

Après des mois d'absence de la vie BDSM, pour des raisons professionnel mais également perso, j'ai décidé de remettre réellement à jouer.

Aussi j'ai décidé que j'allais essayer de faire vivre d'avantage ce blog qui était laissé à l'abandon depuis pas mal de temps.

D'autant plus que j'ai pas mal d'idée en tête pour pouvoir lui donner une nouvelle jeunesse.

Au plaisir de vous faire partager mes envies, mes fantasmes et mes idées sur le sujet

Bien à vous

Ajenky